Lors de son discours à la 73è session de l’Assemblée Générale de l’ONU dans la nuit du 25 au 26 septembre 2018,

Joseph Kabila a reitéré sa demande de voir débuter le retrait de la MONUSCO en RD Congo.

Selon Mr Joseph Kabila, après 20 ans de présence, le bilan de la MONUSCO est mitigé.

Monsieur Joseph Kabila a aussi affirmé que la courbe de la sécurité au centre du pays avait été inversée, par rapport à ce qui prévalait en RD Congo une année plus tôt.

Il a néanmoins reconnu que le défi de la sécurité était entier au Nord, dans la région de Beni notamment.

Sur le plan politique, Joseph Kabila a affirmé qu’il y avait au pays un consensus sur l’organisation des élections mais que néanmoins, il restait encore des défis énormes sur le parcours. Mais le processus électoral était irréversible.

Pour ce qui est du financement des élections, Joseph Kabila a repris sa rengaine en considérant les élections comme étant une affaire intérieure et qu’il était hors de propos que des nations étrangères s’y ingèrent. D’où la volonté de son régime de financer seul les opérations électorales.

Enfin, selon Joseph Kabila, « quinze après le début de la démocratie », il avait foi en l’avenir de la RD Congo que d’aucun ont considéré durant longtemps comme un état failli mais qui aujourd’hui était sur la voie de l’émergence, le peuple congolais étant attaché à l’unité, l’indépendance et la souveraineté du pays

 

Bruxelles, le 26 septembre 2018

Cheik FITA