Le député provincial, élu de la circonscription électorale de Walikale, Prince Kihangi Kyamwami dennonce la violation des règles régissant le métier du Journaliste par la presse attachée au cabinet du Gouverneur de province du Nord-Kivu.
C’est ce qu’a fait savoir cet élu dans une lettre adressée au Gouverneur de province avec Copie réservée à la corporation des journalistes du Nord-Kivu (UNPC) et au ministère provincial en charge de la communication.
Dans cette lettre Kihangi regrette et dennonce ce comportement qu’il qualifie de ” malveillant, répréhensible et contraire à la déontologie journalistique” posé Par la presse attachée au cabinet du Gouverneur.
Il en appelle à une sanction exemplaire à l’endroit des responsables de ces actes.

“Ce comportement du reste punissable ne doit pas demeurer impunie , une sanction exemplaire mérite d’être prise contre les responsables dudit acte pour servir d’exemple et empecher que ces journalistes attachés de presse se servent de leur position au cabinet du gouverneur pour servir leurs intérêts privés qui eternissent l’image de la presse congolaise en général” précise Kihangi.

Il ajoute qu’au cours d’une audience des notabilités de Walikale organisé le 12 juillet 2019, ces journalistes ont utilisés les mêmes images pour expliquer et soutenir un autre événement qui n’avait pas des liens avec la dite audience.

” Ils ont malignement développé un nouveau commentaire qu’ils ont collés à ces anciennes images et qu’ils ont adapter au nouveau contexte en lien avec la composition de la nouvelle équipe Gouvernementale de la province du Nord-Kivu, par cet acte contraire à leur déontologie ces journalistes ont entretenus une confusion et susciter des tensions difficilement gérable au sein de la communauté de Walikale pour des intérêts inavoués ces journalistes ont porté atteinte à mon honorabilité vis à vis de mes lecteurs” précise le document.

Ces images devenues une marchandise non périssable de ces journalistes mal intentionnés, Kihangi en appel à la réparation des préjudices causés jusqu’à la prise des mesures conséquente à l’égard de ces journalistes.

La rédaction