Le représentant du secteur privé au lancement du projet Activités de l’USAID pour le développement intégré des jeunes (ADIJ), ce 20 novembre, salue l’implémentation de ce projet en République démocratique du Congo. Devant l’USAID, les organisations de mise en œuvre, les autorités publiques et des représentants de différentes organisations, Olive Mudekereza plaide pour la formation des jeunes en vue du développement intégral et efficace de la RDC.

« …ici, c’est la jeunesse qui joue un rôle très important. […] j’espère que le projet de l’USAID rencontre le souhait du secteur privé de voir une jeunesse formée, des femmes formées pour pouvoir transformer ce pays en un pays de richesses », a souligné Mudekereza dans son intervention au nom du secteur privé.

A l’en croire, le développement intégral de la République démocratique du Congo est consécutive à la formation de sa jeunesse offrant des opportunités au pays.

« La RDC est le seul pays au monde dont la jeunesse n’est pas formée, nous n’avons pas une main d’œuvre qualifiée. Ce pays est riche mais la population est pauvre, parce qu’on n’a pas des jeunes formés…la jeunesse avant tout. C’est-à-dire que nous trouvons du bas jusqu’au sommet la jeunesse qui est déjà transformée et ça sera un développement intégral », poursuit-il.

D’après l’organisation Education development center (EDC) qui devra exécuter ce projet, le financement des activités couvre une période de 3 ans. Quant à la pérennisation du projet, le patron de la Fondation Mudekereza appelle le pouvoir politique à accompagner les partenaires dans la mise en œuvre de ce projet d’intérêt communautaire.

« Si le politique ne saisissent pas bien ce projet, il ne pourra pas bien aller… il faut qu’à la fin de ce projet,  le pouvoir continue les activités. Et là, il faut l’implication du secteur privé puisque les ONG passent », a-t-il insisté.

ADIJ, un projet conçu pour accompagner les jeunes à accéder à une éducation de base de qualité liée aux opportunités d’emploi et aux compétences de vie courante. Il sera exécuté dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu dans l’Est de la République démocratique du Congo.

J.M Mulume