Soucieux de la promotion de la jeunesse et l’accompagnement des personnes vulnérables, Rémy Segihobe s’investi depuis plusieurs années en ville de Goma au Nord-Kivu pour redonner l’espoir à la jeunesse et dévient de plus en plus un modèle de la jeunesse montante de la ville volcanique.

Depuis 2011, il est le Directeur Général de la fondation portant son nom, Rémy SEGIHOBE, une fondation qui s’occupe notamment de la prise en charge des orphelins, des étudiants et élèves (en leurs donnant des boursses d’études). Elle s’occupe aussi de l’encadrement et la reinsertion des filles-mères. Bref, la promotion de la jeunesse.

La fondation est aussi installée dans certains territoires du Nord-Kivu, notamment dans le Rutshuru et le Masisi où elle a ouvert ses portes il y a pas longtemps. Elle a dans son répertoire plus de 250 hommes et femmes, formés qui ne ne savaient pas ni lire ou écrire mais qui sont de démontrer leurs capacités acquises dans la lecture et l’oral.

Pour la matérialisation de ses visions, la fondation Rémy SEGIHOBE est en partenariat avec plusieurs structures oeuvrant dans la formation, notamment l’ INPP et plusieurs autres centres et ateliers de la ville Goma.

Qui est Rémy SEGIHOBE ?

Né en juin 1980 à Goma et deuxième de sa famille, Rémy SEGIHOBE fils de Michel Segihobe et Jeanne Muhozi, père de quatre enfants, Rémy SEGIHOBE est marié à Thérèse ABUZI et a fait ses études primaires à l’institut Maendeleo en pédagogie générale, puis à l’ISIG/GOMA. Plus tard, il est allé poursuivre sa licence à l’université de Likunde à Kisangani en gestion Marketing.

Ancien agent de Vodacom où il était le chargé de marketing (Kisangani), ce n’est qu’en 2009 qu’il va s’inspirer de sa mère pour l’achat et la vente de véhicules, et va ainsi poursuivre cette orientation et finira par se lancer dans cette activité.

Depuis ses débuts dans l’entrepreneuriat et la promotion de la jeunesse, R. SEGIHOBE a été plusieurs fois plébiscité par des organisations et bénéficié de plusieurs prix dans ce sens.

Il est le patron de l’entreprise BBS (Blessing Business Services), qui s’étend sur quatre départements, notamment l’achat et vente de véhicules, l’imprimerie sur tous supports, la quincaillerie et la radio Blessing FM.
Au total, l’entreprise BBS encadre plus de 40 jeunes dans différents départements.

 

Paulin AGANZE