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Sud-Kivu/Bukavu: les agents de l’ONAPAC s’opposent à toute spoliation de leur immeuble situé sur l’avenue hippodrome au numéro 65

Les agents de l’Office national des produits agricoles du Congo ONAPAC disent non à la spoliation de leur immeuble situé sur avenue hippodrome numéro 65, au quartier Nyalukemba dans la commune d’Ibanda.

Pour exprimer leur mécontentement, ces agents ont organisé un sit-in à l’entrée de cette immeuble ce jeudi 25 novembre 202.
Avec des bandes-role sur lequel on pouvaii lire « nous réclamons notre droit dans un Etat de droit, non à la spoliation des biens de l’ONAPAC ».
Selon ces agents manifestants, leur immeuble est occupé illégalement par Madame Berthe Cekanabo qui serait ancienne chef de division de la justice.
À l’en croire, c’est depuis 2005, que cette dernière est logée dans cette maison qu’à y faisait même délocaliser des biens à travers un certificat du 23 novembre 2017.
Toutefois, ces manifestants précisent qu’il ne quitteront pas ce lieu aussi longtemps qu’ils n’auront pas gain de cause à leur réclamations.
Ils demandent aux autorités provinciales de s’investir pour que cet immeuble de l’État congolais soit sauve de cette spoliation entretenue par des faux citoyens.
« On est entre en train de manifester pour réclamer nos droits, c’est à dire l’immeuble numéro 65 se trouvant sur l’avenue hippodrome, c’est un bien de l’ONAPAC. Depuis l’époque coloniale, cet immeuble portait l’enregistrement au non de l’ONAPAC, mais à une certaine époque la division de porte feuille a repris ça comme étant un bien de l’État sans titre au moment où l’ONAPAC avait déjà construit cet immeuble, et était couvert par un certificat d’enregistrement que nous avons. Par ailleurs, l’ONAPAC avait mis cet immeuble à la disposition du parquet général de Bukavu pour y loger ses agents, par ce qu’ils avaient une demande avec la collaboration de division de l’époque, on leur avait accordé et après on a réclamé notre droit parce-que l’ONAPAC voulait y affecter ses agents de l’Office mais on a eu écho comme quoi, madame Berthe serait le propriétaire avec de certificat d’enregistrement qui est superposé au nom.
Un certificat en cour de validité ne peut être superposé par un autre, dans un Etat de droit », explique un agent manifestant.
A noter que cette immeuble avait été mis à disposition de l’Office national des produits agricoles du Congo depuis l’époque coloniale,soit en 1954.

Régina Mupenda

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